UN GOUVERNEMENT POUR LA BIOSPHÈRE

Mis à part le gouvernement oligarchique qui est l’objectif du Nouvel Ordre Mondial peu de responsables politiques ou économiques n’envisagent sérieusement la création d’un gouvernement mondial qui soit citoyen.
Comme, « Nécessité fait loi » dit-on et, poussés par le bon sens populaire qui doit organiser le pouvoir dans la Société du Troisième Millénaire, sa création peu rapidement devenir une nécessité urgente.
En effet, nous avons vu que dans un grand nombre de domaines, le manque flagrant de coordination entre les États, nous fait courir de grands risques. Les pratiques commerciales désordonnées sont un danger pressant pour toutes les sociétés humaines.
Est-il si absurde que cela qu’un gouvernement mondial règle les problèmes mondiaux, que des gouvernements nationaux règlent les problèmes nationaux et qu’enfin, des gouvernements régionaux règlent les problèmes régionaux?
Non, assurément! C’est donc déjà une évidence pour beaucoup; notre planète ne peut se passer encore longtemps d’une telle autorité. L’idée d’un gouvernement mondial trace donc lentement son chemin.
Cet exécutif devrait avoir comme cadre, et comme cheville ouvrière, l’Organisation des Nations Unies actuelle, si cette dernière acceptait une réforme profonde de son fonctionnement et de ses pratiques. Il pourrait s’inspirer des principes qui régissent le projet de sixième république pour la France.
Ce gouvernement devrait se mettre en place très progressivement.
Avant de voir les trois étapes qui devront jalonner cette démarche il sera utile de réparer les dégâts provoqués par la politique criminelle du Nouvel Ordre Mondial dont le mot d’ordre aurait pu être « Diviser pour mieux régner et spolier ».
Tous les États démembrés par des guerres iniques feraient bien de se reconstituer malgré tous les défauts que l’on pouvait trouver à leurs frontières anciennes. Ce serait pour leurs différents peuples l’occasion de réapprendre à vivre ensemble et à se préparer à transférer leur sécurité intérieure et extérieure à la Société du Troisième Millénaire avec le « Plan Nation du Monde ».
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#Nous donnons une occasion à l'esprit européen de renaitre des cendres qu'il a laissées couvrir un pays qui avait une destinée prometteuse la Yougoslavie.
Les peuples d'Europe doivent se mobiliser pour inciter les nations actuelles de l'ex-Yougoslavie à oublier, autant que faire se peut, les drames récents pour lesquels, au départ, ils avaient peu ou pas de responsabilités.
L'objectif de reconstituer ce pays a déjà de nombreux partisans en Yougoslavie même.
Le sport pourrait être le facteur initiateur.
A l'occasion de Jeux Olympique de 2024 à Paris pourquoi ne pas donner aux athlètes qui le souhaitent la possibilité de concourir sous les couleurs de leur ancien pays ? Peut-être que pour d'autre compétitions plus proches cela donnerait des idées à des organisateurs comme les coupes d’Europe de football par exemple.
Nul doute que la politique suivrait rapidement cet élan et que définitivement avec le Plan Nation du Monde la Yougoslavie reconstituée pourrait s'inscrire dans un avenir de Paix et de Progrès immuable.
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La mise en place du gouvernement mondial citoyen suivrait donc les étapes suivantes :
- La première serait de créer, au sein de l’actuelle Assemblée des Nations Unies, une assemblée réunissant les pays ayant accepté de signer le pacte « Nation du Monde ». Elle serait chargée de gérer exclusivement les problèmes posés par ces nouveaux engagements.
- Nous avons vu l’utilité de créer au niveau mondial une institution ayant la même fonction que l’Assemblée Économique nationale. Ce serait le second stade de cette réforme. Les nations ayant adopté ce principe feraient élire par leur propre Assemblée Économique trois représentants chacune. Le premier serait élu par les membres du collège « Capital », le second par les élus du collège « Travail » et enfin le troisième par le collège « Divers ».
Les nations n’ayant pas opté pour ce système pourraient malgré tout participer aux travaux de cette Assemblée Économique. Elles choisiraient ses trois représentants de la manière qu’elles jugeraient bonne. Comme pour les nations, les projets de lois concernant l’économie, proposés par l’Assemblée Économique, devraient être avalisés par l’Assemblée des Nations Unies.
Chaque pays nommerait son représentant, par un vote de son Assemblée nationale s’il a opté pour le nouveau système législatif, ou, par la méthode habituelle, s’il n’a pas encore fait ce choix.
- Le troisième stade de cette réforme devrait concerner la création d’un véritable exécutif, et des ministères, à l’instar des gouvernements nationaux. Il ne pourrait être mis en œuvre qu’après plusieurs années de rodage avec les institutions vues plus haut. La participation active d’une grande majorité de pays à ces travaux serait indispensable avant de créer ce gouvernement. Ses décisions ne concerneraient que les
problèmes internationaux et elles ne devraient être adoptées qu’à la majorité des 2/3. Le problème le plus épineux à régler concernera l’importance à donner au vote de chacune des nations. Un pays très riche et très puissant économiquement doit-il être mieux représenté qu’un pauvre; un pays ayant une population faible moins qu’une nation très peuplée, un grand en superficie plus qu’un petit?
Dans la logique actuelle il est probable que la solution serait difficile à trouver. Mais, dans l’optique des réformes proposées, les choses changent du tout au tout.
Chaque pays, par référendum, aura inscrit son avenir dans une logique de paix et de progrès.
Le gouvernement devra assumer ses responsabilités avec, en particulier, l’adaptation progressive du volume de sa population aux possibilités économiques et géographiques. L’intérêt de ses citoyens serait défendu en priorité par la communauté internationale. Le bénéfice tiré d’une telle attitude ne tardera pas à porter ses fruits. Une véritable coopération remplacera la suspicion dans les rapports internationaux, même si la concurrence commerciale sera toujours vive. Chaque État ne risquera pas de voir voter contre lui une disposition fondamentalement mauvaise pour ses intérêts vitaux. Il gardera un pouvoir total sur le règlement de ses affaires intérieures. Il aura la possibilité de se retirer en cas de conflit d’intérêt grave. Idem, si la majorité de la population du pays concerné changeait d’avis. Donc, le principe « un pays, une voix » serait encore la solution la plus équitable.
Au fur et à mesure des adhésions, le concept de gouvernement mondial s’affinera. Nous ne tarderons pas à arriver au stade où, chaque état, mais aussi la plupart des individus, considéreront ce gouvernement comme leur gouvernement.

LE DEVOIR D’UNE GÉNÉRATION.

Mais, n’oublions pas une chose: jusqu’à présent, dans l’Histoire de l’humanité, chaque nouvelle civilisation s’est construite sur les ruines de la précédente. Pour une fois, nous pourrions passer de l’une à l’autre à force de volonté et de travail, en maîtrisant la situation. Un tel chantier ne peut être mené à bien dans les échéances habituelles de l’action politique classique. Raisonnablement, il faut admettre qu’il ne sera pas possible d’atteindre l’essentiel des objectifs choisis avant qu’une génération ne passe, c’est à dire trente ans environ. C’est exceptionnel, mais, ce n’est peut-être pas entièrement fortuit, si cette mutation doit concerner l’ensemble des civilisations présentes sur notre planète bleue.
Le temps est venu de profiter de l’expérience de tous les êtres humains qui nous ont précédés, pour orienter le chemin de ceux qui vont nous suivre dans une logique de paix et de prospérité.
Quand une nation défend ses intérêts vitaux, elle est sur la voie du progrès.
Quand elle y ajoute ceux du genre humain, elle ne doit connaître que le succès.

 

 

 


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