LA PAIX.

NATIONALISME ET PROGRÈS.

Passer d’un certain statut à un autre plus élevé pose toujours des problèmes à une partie de la population fortement attachée à toutes les traditions.
Donner la priorité à la protection de sa famille par rapport à sa propre défense a demandé un effort important au sauvage.
L’homme civilisé a également lutté pour gravir les échelons suivants.
Transférer sa fidélité de la famille au clan, du clan à la tribu, de la tribu à la nation et enfin au groupement de nations, comme les États-Unis, la Grande-Bretagne ou l’Europe, ne se fait pas sans difficultés. Accepter de confier le règlement des problèmes internationaux au gouvernement de l’humanité, qui sera toujours notre gouvernement, doit être conditionné par une seule question:
  • Est-ce que le peuple de la nation concernée tirerait un bénéfice supplémentaire par rapport à la situation actuelle?
  • Oui, si la paix, la sécurité et le progrès sont obtenus de manière définitive !

    Dans ces conditions, quels arguments opposer pour refuser ce progrès?
Aucune expérience nationaliste n’a obtenu ce résultat, bien au contraire, les drames ne se comptent plus, depuis la nuit des temps.
L’inertie due aux habitudes anciennes doit être utilisée pour prendre le temps de mesurer chacun de nos pas, guidés par l’expérience des civilisations qui nous ont précédés; mais elle ne doit pas nous arrêter sans raison.
La multiplication des problèmes posés par l’émergence des nationalismes extrémistes fait que la diplomatie internationale a de plus en plus de mal à gérer des situations chaotiques, tous les jours, plus nombreuses.
Il est donc important de clarifier la situation des nations, et des puissances régionales, qui aspirent à l’indépendance.
De toute façon, il est préférable de garantir une vie normale pour les minorités à l’intérieur des pays existants, plutôt que d’envisager une remise en cause sans fin des frontières actuelles.
A terme, une fois les passions apaisées, les hommes constateront que les conditions du progrès économique et moral les inciteront à supprimer les frontières plutôt qu’à en créer.
LES DROITS D’INGÉRENCE.
Les actions de paix obéissent trop souvent dans les pays occidentaux à des préoccupations électorales, mercantiles ou médiatiques à court terme.
La concurrence entre les pays riches aide implicitement les pouvoirs des pays pauvres qui utilisent la force, au mépris des intérêts de la population et du progrès.
Les droits d’ingérence humanitaire, économique ou autres, la diplomatie, les alliances ou les traités de circonstance sont des expédients. Ils montrent leurs limites tous les jours.
La guerre n’est pas inscrite dans les gènes du genre humain ; elle est la conséquence d’une autre maladie qui est l’illusion de la souveraineté nationale illimitée.
Cette dernière n’existe que dans les discours enflammés de quelques apprentis dictateurs en manque de pouvoir. L’interdépendance économique montre tous les jours que c’est bien une illusion. Il est malgré tout possible de respecter ses voisins et de défendre ardemment ses intérêts dans un monde ou la concurrence économique sera toujours vive.

PACTE DE PAIX INTERNATIONAL.

PACTE « NATION DU MONDE » ENTRE UN ÉTAT INDÉPENDANT ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

§ Le pays signataire s’engagerait à :
  • Instaurer un dialogue démocratique immédiat entre toutes les composantes de la population.
  • Organiser des élections législatives dans les trois ans et, présidentielles dans Respecter tous les accords passés concernant: les Droits de l’Homme, les limitations de la natalité, l’éducation, l’enseignement de l’Espéranto, la démilitarisation et le respect de l’environnement.
  • Réduire son budget militaire à zéro.
  • Faire adopter toutes les dispositions du pacte par 2/3 au moins de la population. Seul un vote négatif dans les mêmes proportions pourrait annuler ces engagements réciproques.
§ La Communauté internationale s’engagerait en contrepartie à :
  • Le gouvernement ayant signé l’accord serait légitimé pour une durée de 6 ans.
  • Il bénéficierait d’une majorité de principe dans la ou les assemblées élues.
  • Garantir l’intégrité du pays face à tout agresseur extérieur en utilisant, si nécessaire, les forces
  • armées sous sa responsabilité de par le monde.
  • En cas de non-respect des accords par le gouvernement, la Commission pourrait
  • automatiquement, prendre les mesures utiles pour les faire appliquer. (Organisation d’élections libres,
  • si la démocratie ou les droits de l’homme sont bafoués).
  • Prendre en charge la totalité du budget militaire du pays. Elle pourrait le gérer comme bon lui semble.
  • Elle devrait honorer ou renégocier les contrats de fourniture de matériel déjà passés et garantir l’emploi de tout le personnel salarié, dépendant de ce budget, à la signature de l’accord.
  • Les fonctions de ce personnel seraient définies par la commission suivant ses besoins immédiats ou ses objectifs à long terme. Il pourrait être engagé dans une intervention militaire décidée par la commission, ou des travaux d’utilité publique comme construction, éducation... et ce, dans n’importe quel pays.
  • L’établissement de la démocratie pourrait très bien aller de pair avec la reconnaissance définitive d’une royauté ou d‘une assemblée consultative religieuse. Il faudrait, malgré tout, que soit acceptée par tous, la prééminence des lois votées démocratiquement et le respect des droits de l’homme.
  • Comme dans la nouvelle organisation de l’État déjà vue, cette assemblée pourrait remplir le rôle du Conseil Présidentiel. Il faudrait, dans ce cas-là, qu’elle soit ouverte à des laïcs.
PACTE DE PAIX NATIONAL.
Certaines régions ont une identité très forte. Elles souhaitent souvent avoir une autonomie plus grande pour gérer leurs problèmes spécifiques.
Dans cette optique:
UN ÉTAT SOUVERAIN POURRAIT SIGNER UN PACTE TRIPARTITE AVEC UNE DE SES RÉGIONS ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE.
Un gouvernement régional devrait être élu.
Il aurait le pouvoir et la responsabilité de gérer au mieux les intérêts de la région et d’appliquer un programme comparable à celui prévu pour les pays indépendants.
  • Les armées présentes dans la région passeraient sous l‘autorité de la commission, aux mêmes conditions que celles prévues pour un pays indépendant.
  • Les forces de police présentes auraient pour objectif unique le maintien de l’ordre. Elles seraient sous l’autorité exclusive du gouvernement régional.
§ Le gouvernement central prendrait l’engagement de réduire son budget militaire national. La diminution serait d’un montant égal à celui de l’économie réalisée en n’ayant plus cette région à assurer.
Il mettrait cette somme à la disposition de la commission. Cette dernière assurerait, en outre, le commandement des forces militaires présentes.
Une dérogation territoriale exceptionnelle et strictement limitée pourrait être accordée, en cas de présence dans la région d’une base stratégique, jugée, pour l’instant, par le gouvernement central, essentielle à la défense nationale du pays.
En cas de troubles internes graves ne pouvant être maîtrisés par la police aux ordres du gouvernement régional, celui-ci pourrait, également, faire appel, soit au gouvernement national, soit à la commission internationale.
Celle-ci jugerait quels moyens choisir pour ramener l’ordre.
LE DROIT Á LA PAIX.
Le pacte «NATION DU MONDE» que nous proposons est une vaccination contre les guerres, relativement facile à mettre en place... s’il y a une volonté populaire qui s’impose à la logique politicienne actuelle.
Il permettrait, entre autres, de limiter, puis d’arrêter, les migrations massives de population, qui sont sources de problèmes graves.
Le niveau de vie des pays pauvres augmenterait rapidement.
Pour être crédible, l’acceptation du pacte devrait donc être désirée par une forte majorité de la population.
Elle devrait être réglée entre les dirigeants du pays et sa population exclusivement.
Les autres puissances se garderaient d’intervenir de quelque manière que ce soit. Cela permettrait d’ancrer dans la conscience nationale ce choix capital qui conditionnerait, pour longtemps, l’avenir.
En contrepartie, les engagements pris par la communauté internationale devraient être respectés coûte que coûte.
A partir du moment où un peuple a décidé de choisir ce système de protection, l’intervention pour ramener l’ordre se ferait automatiquement. Elle ne dépendrait plus du bon vouloir de tel ou tel pays, comme c’est le cas actuellement. Après deux ou trois interventions, peu d’apprentis dictateurs se risqueraient à tenter de déstabiliser leur pays. Un exemple de fermeté qui limiterait le nombre des
tentatives ultérieures.
UN CHOIX D’AVENIR.
Avec des règles claires, les dirigeants auraient le choix entre régime totalitaire ou démocratique.
La sécurité apportée par le «PACTE DE NATION DU MONDE», ajouté à l’assurance de pouvoir continuer leur action politique, décidera probablement un grand nombre de responsables d’orienter définitivement leur pays sur cette nouvelle voie pleine d’avenir.
LE DROIT AU PROGRÈS.
Dans un délai bien précis, ils auraient la possibilité de réformer la constitution de leur pays et de mériter le statut de « NATION DU MONDE» et les nombreux avantages économiques qui iraient avec celui-ci.
Cela permettra de ne plus cautionner les gouvernants qui ne respectent pas les droits de l’homme et qui appauvrissent leur peuple par une politique irresponsable.
Certains pays qui connaissent périodiquement des troubles s’engageraient ainsi dans une voie de démocratie et de stabilité. Ils auraient la possibilité de maintenir DÉFINITIVEMENT le respect des droits de l’homme chez eux. Ils deviendraient des partenaires commerciaux privilégiés.
Les nations qui accepteraient cet accord pourraient faire l’économie de leur budget militaire.
Les précautions prévues pour sa mise en place permettraient de ne pas bouleverser brutalement les habitudes de la population, de ses fonctionnaires et de ses dirigeants.
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